L'intercommunalité en débat

Publié le par L'admin

Je ne sais pas si E.Chaulet fait encore partie de la famille communiste, mais si c’est le cas, le débat  interne ne doit pas être facile tous les jours.

Dans sa série sur l’intercommunalité, le Midi Libre publiait avant hier, un entretien avec Patrick Malavieille, le Président communiste du Pays grandcombien.

On y découvre un élu ouvert à toute évolution allant dans le sens du développement  des territoires, développement profitable à tout le monde.

Cet élu développe une notion que j’avais souligné dans mon dernier article « la langue de bois d’E.Chaulet », l’élection des conseillers communautaires au suffrage universel.

Que dit-il ? 

« …. l’élection des conseillers communautaires au suffrage universel. Cela va être un vrai changement. J’y suis favorable mais il y a aussi des risques. Cela va obliger les candidats à présenter des projets communautaires. On sort de la politique de clochers pour aller vers une politique de territoire. Mais cette élection va aussi affaiblir les conseils municipaux et le rôle des communes ».

En fait, par ce commentaire, il souligne d’une manière cinglante le problème d’E.Chaulet, c’est la perte de pouvoir dans le cas de l’intégration de Barjac à une communauté de communes.

Autre remarque de Patrick Malavieille, pour le moins pertinente, c’est la constatation que l’institution communauté de communes « va se politiser mais au sens noble du terme » et qu’elle s’ouvrira aux minorités. 

Ensuite, son intervention est totalement axée sur l’ouverture, même et surtout (peut être ?) vers l’aglo d’Alès, mais sans exclusion.

Les notions qu’il met  en avant sont des notions que chaque élu responsable devrait reprendre à son compte. Des communautés d’aglo ou communautés de communes où « les plus attractifs tirent les autres ». Il souligne, aussi, l’importance des moyens et des projets qui doivent précéder la mise en place des territoires (en clair, voir ce que l’on peut faire ensemble avant de se mettre ensemble).

Nous sommes à des années lumières de la position étriquée de notre élu local qui ne s’est pas encore rendu compte que la société bouge autour de lui et qu’il est en train de regarder passer le train du changement. Un petit commentaire personnel : le train est parti depuis pas mal de temps, il est illusoire de vouloir l’arrêter.

L’inconvénient est qu’il nous entraîne avec lui dans son immobilisme suicidaire.

C’est à se demander comment il conçoit son rôle de conseiller départemental (par définition un rôle ouvert sur les villages du canton) par rapport à sa position de maire recroquevillé sur sa commune. En fait, heureusement que le Conseil Général, dans son ensemble, œuvre pour les villages composants notre canton, car s’il fallait compter sur lui ……… .

Il est clair que quoi que l’on pense de l’action du Conseil Général, E.Chaulet ne peut en aucun cas s’en prévaloir.

A ce propos, il est difficile de comprendre le fait qu’il souhaite se représenter à cette fonction. A moins que ce ne soit pour  contrer les rapports et les liens qui se tissent de plus en plus entre les communautés de communes et le Conseil Général.

Mais ….. ne serait ce pas plutôt pour conserver un poste qui pourrait lui ouvrir certaines portes dans les nouvelles structures territoriales de 2014 ??????

 

John Doe

 

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Publié dans interet public

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