Du nouveau dans la campagne des cantonales
Décidément, E.Chaulet nous avait habitué à des déclarations plus percutantes, plus intelligentes aussi.
Après la fameuse phrase d'E. Chaulet rapportée dans le midi libre du 14 février à propos de la candidature de Marc Girbon : "En bon français, il faut virer le vieux d'autant que ce sont des jeunots que j'ai battu trois fois", ce monsieur récidive dans la sortie gratuite, n'amenant rien au débat, faussement humoristique, pâle imitation des petites phrases prononcées par nos responsables politiques nationaux, démontrant une angoisse réelle devant une réélection incertaine.
Aujourd'hui, face à l'entrée des représentants du Parti Socialiste dans le débat des cantonales (Serge Dondini comme titulaire et Chantal Vinot comme suppléante),il récidive, toujours dans le Midi Libre : "Chantal Vinot, c'est une telle valse hésitation, que je préfère le cha-cha-cha". Comprenne qui pourra cette prose particulièrement obscure.
Mais peut-être qu'E. Chaulet est à cours d'arguments.
Les candidats socialistes, forts "des légitimes soutiens des patrons des assemblées régionales et gardoises, Christian Bourquin et Damien Alary" (voir l'article dans le Midi Libre d'aujourd'hui) présentent une image politique plus cohérente que la sienne (que l'on soit d'accord ou non avec la philosophie du Parti Socialiste).
Le Midi Libre souligne d'ailleurs que "l'entrée en lice des socialistes lève toute ambiguïté "quant à la position de Damien Alary dont E. Chaulet se réclamait (voir son premier tract).
Ces candidatures ont le mérite d'éviter la bipolarisation du premier tour en proposant un troisième choix. La campagne électorale devient vraiment très intéressante et il semble que rien ne soit joué.
Encore faut-il que l'on évite les dérapages du genre de celui qui est intervenu à la fin de la réunion publique d'E. Chaulet à Barjac. L'un de ses représentants, conseiller municipal à Barjac (on ne peut pas penser qu'il s'exprimait sans l'accord de son "patron") a attaqué violemment, avec des propos injurieux, Marc Girbon. Cela a scandalisé tout le monde, même certains partisans d'E Chaulet.