Cantonales : deux comportements qui montrent un réel mépris vis-à-vis des électeurs
Mais comment peut-on être si naïfs devant les promesses de certains candidats quand on constate le comportement de notre conseiller général sortant.
Prenons sa participation aux réunions du conseil général. Nous avons prouvé (voir notre article du 30 janvier "ce comportement, à l'éducation nationale, entraîne la suppression des allocs !!!) que notre conseiller général n'était pas très assidu aux dites réunions et ne participait que rarement aux délibérations. En clair, il est prouvé qu'il a été absent de novembre 2009 à novembre 2010 (source : blog du CG).
Et bien un mois et demi avant les élections cantonales, fort à propos, il apparaît à la séance extraordinaire du Conseil Général du 4 février 2010. Et attention, il tient à marquer sa présence par une longue intervention sur, comme par hasard le sujet le plus porteur qui soit, l'environnement. Et pour bien marquer le coup, il publie le 10 février 2011, l'intégralité de ce discours dans son blog.
Nous passerons sur la qualité de l'intervention, assez incompréhensible dans l'ensemble, à la limite du lisible, dans un français approximatif. Comme si cela avait été conçu dans l'urgence.
Mais nous nous éloignons du véritable sujet. Ce candidat, il y a 7 ans, a sollicité nos suffrages, nous a trahi en n'étant pas assidu à un poste rémunéré par nos impôts et veut donner le change juste avant l'élection en occupant un terrain qu'il a délaissé pendant de longues années.
Un deuxième exemple, encore plus flagrant. Une de ses promesses, il y a 7 ans, était la réfection du pont de Tharaux. Il est vrai que la question se posait il y a 7 ans et que nous sommes maintenant au bord de la catastrophe. Pendant 7 ans rien sur ce sujet, vital pour le canton. Et bien, le 2 décembre, après un long silence, 3 mois et demi avant les élections cantonales, sur son blog, il annonce l'imminence des travaux au pont de Tharaux avec des détails à n'en plus finir.
Si nous disons, que l'urgence, pour notre conseiller sortant, est plus de paraître avoir fait quelque chose avant l'élection que le réel souci de refaire un pont qui présente un danger pour la population du canton, tout le monde va crier au scandale.
Et pourtant, ce comportement n'est pas nouveau. Tout le monde, à Barjac, sait bien qu'avant toute élection municipale, c'est le moment pour demander des faveurs au maire. Et ça marche. Le principe est le même au niveau des cantonales.
Il est important de faire du vent pendant les quelques mois qui précèdent les élections, d'occuper le terrain, pour faire oublier l'absence de réalisations importantes pour le canton pendant la durée du mandat confié par les électeurs..